vendredi 11 novembre 2011

Biodiversité en danger

La biodiversité c'est l'ensemble de tout les animaux et des plantes. Il y a beaucoup d'espèces d'aninaux que n'en pas était encore trouvé. Supprimer une espèce c'est donc changer le cours des choses, une atteinte à la liberté qu'a le monde de se déployer.



vendredi 21 octobre 2011

la biodiversité

La biodiversité offre à l’humanité tout ce dont elle a besoin pour se maintenir en bonne santé et s’alimenter
La nature nous offre des matériaux pour l’industrie et la construction des divers ustensiles que nous utilisons quotidiennement. (papier, caoutchouc, essences, adhésifs, lubrifiants, cires etc.)
Depuis toujours l’être humain a utilisé des substances dérivées des plantes et des animaux pour soigner ses maladies. L’aspirine par exemple vient d’un arbre, le saule.
Notre alimentation dépend à 90% des plantes et animaux domestiques, et il est possible que dans le futur, on incorpore à notre diète d’autres aliments obtenus à partir d’animaux ou de plantes sauvages. (1)

Supprimer une espèce c’est donc changer le cours des choses, une atteinte à la liberté qu’a le monde de se déployer

Selon les scientifiques, la biodiversité est la dynamique des interactions dans des milieux en changement. Elle se décline en diversité écologique (les milieux ), diversité spécifique (les espèces), et diversité génétique.

La biodiversité c’est « tout le vivant » , donc l’homme en fait partie et aussi  c’est la dynamique des interactions. Or si l’on parle maintenant autant de biodiversité, c’est bien à cause d’interactions essentielles dont celles causées par nos activités. (2)


Aussi il y a celle qu’y sont en danger :

15589 espèces animales figurent sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN (Union mondiale pour la nature). 7000 espèces sont en danger d’extinction.

Nous sommes une espèce parmi des millions d'autres ; dans cette addition : l’espèce qui a développé le cerveau le plus riche en neurones. Ce n’est pas forcément une situation définitive. Tout va dépendre en grande partie de nous, du sort que nous réservons aux autres espèces, et au bout du compte à la nôtre(3)


(1) site: Collège français de bilbao
consulté le 22/10/11
disponible: http://educ.dev.durable.free.fr/biodiversite.htm#tresor


(2) site:  ligue roc
consulté le 22/10/11
disponible: http://www.roc.asso.fr/biodiversite/index.html


(3) site : protection de la biodiversité
consulté le 22/10/11
disponible: 

http://www.roc.asso.fr/biodiversite/biodiversite-danger.html


La déforestation

Il n'existe pas actuellement d'inventaire précis des surfaces déforestées dans le monde. L'importance de ce phénomène a pourtant incité des organismes comme la FAO à mettre en œuvre des moyens d'investigation appropriés pour évaluer son ampleur et son évolution. C'est ainsi qu'entre 1980 et 1990, le total des surfaces de forêts et autres terres boisées a diminué de plus de 135 millions d'hectares, soit 3 % de la surface forestière mondiale qui est de 4 milliards d'hectares. Mais cette dramatique réalité masque deux évolutions opposées :
- celle de la zone tempérée, où la forêt s'est accrue de 17 millions d'hectares,
- celle de la zone tropicale, où la perte forestière est de 154 millions d'hectares.

La déforestation est donc un phénomène tropical. Les forêts de l'Union Européenne sont, quant à elles, en très forte augmentation tant en surface qu'en croissance biologique. Le volume de bois sur pied s'accroît de 70 millions de m3 par an actuellement. (1)



1) Changement climatique.
Les forêts absorbent beaucoup de lumière du soleil pour la photosynthèse et seulement environ 12 à 15% sont reflétés.
Les grandes quantités d’énergie absorbées par les forêts agissent pour stimuler les courants de convection dans l’air qui augmentent la production des précipitations. Donc, les forêts tropicales sont des endroits très humides.
Les régions déboisées, en revanche, reflètent environ 20% de la lumière du soleil. Alors, par conséquent, celles-ci peuvent devenir plus sèches en raison de la perte de végétation, augmentant le risque de désertification.
A mesure que la région de déboisement augmente, l’impact sur le climat se fait ressentir plus fortement.
 2)  Réduction du dioxyde de carbone
Les arbres absorbent également le dioxyde de carbone de l’atmosphère  pour la photosynthèse, et aident donc à réguler l’effet naturel de serre. Le déboisement enlève un puits potentiel pour le dioxyde de carbone que l’homme libère dans l’atmosphère. En plus, si les forêts sont éliminées par le feu, du dioxyde de carbone supplémentaire emprisonné dans le bois des arbres est retourné dans l’atmosphère en venant s’ajouter au dioxyde de carbone qui est déjà trop important !!
 3)    Impact sur la biodiversité.
L'abattage des forêts supprime les habitats naturels et menace gravement la flore et la faune présentes. Donc, il peut conduire à la réduction de la biodiversité. Dans des régions comme l’Amazonie, où vit une flore très variée, qui n’est présente nulle part ailleurs et le plus souvent encore inexplorée, on craint une véritable catastrophe pour notre patrimoine mondial.  (2)


(1) site: éducation à lènvironnement
consulté le 22/10/11 
disponible: http://environnement.ecole.free.fr/deforestation_degradation_bois.htm

(2) site: Collège français de bilbao
consulé le 22/10/11
disponiblehttp://educ.dev.durable.free.fr/deforest.htm









L'arbre nous apporte

La forêt est le « poumon de la terre ».


Les arbres nettoient l’air par la consommation de dioxyde de carbone et par la production d’oxygène qui nous est nécessaire pour vivre.

 ils produisent aussi de l’O2 par leur nutrition. C’est la photosynthèse. (1)

Les arbres produisent des fruits, des noix et des graines qui sont utiles aux gens et aux
animaux.  Les terres forestières génèrent également des herbes et des plantes à caractère
médicinal.  Le bois nécessite beaucoup moins d’énergie à produire que les autres matériaux de construction tels que le fer, le ciment et le plastique. 
Le bois est un carburant universel.  En ce jour, plus de la moitié de la consommation
de bois est sous forme de carburant.  Il s’agit d’une source renouvelable qui est une alternative à l’huile et au gaz.  La combustion du bois cause moins de dommages à l’environnement que ces deux derniers.  
La pâte qui est extraite des arbres sert à la production de papiers, cartons, papiers
mouchoir, ainsi que pour plusieurs autres produits.  Le bois constitue aussi un matériel brut pour la fabrication de meubles, d’allumettes, de jouets, etc.  Chacun de ces arbres travaille de façon continue à l’amélioration de notre environnement.  Les forêts augmentent la quantité de précipitations locales d’environ 5 à 10% en raison de leur effet microclimatique.  La forêt nous offre de grandes possibilités récréatives axées sur l’esthétique du pays et la biodiversité qu’elle offre.  Elle nous protège de pollutions d’ordre physique, chimique et sonore.
 La poussière ainsi que d’autres polluants présents sous forme gazeuse causent de graves problèmes au niveau de la santé de plusieurs et les forêts nous protègent de ces derniers.  
La pâte qui est extraite des arbres sert à la production de papiers, cartons, papiers
mouchoir, ainsi que pour plusieurs autres produits.  Le bois constitue aussi un matériel brut
pour la fabrication de meubles, d’allumettes, de jouets, etc.  Chacun de ces arbres travaille de
façon continue à l’amélioration de notre environnement.  Les forêts augmentent la quantité de
précipitations locales d’environ 5 à 10% en raison de leur effet microclimatique.  La forêt
nous offre de grandes possibilités récréatives axées sur l’esthétique du pays et la biodiversité
qu’elle offre.  Elle nous protège de pollutions d’ordre physique, chimique et sonore.  La
poussière ainsi que d’autres polluants présents sous forme gazeuse causent de graves
problèmes au niveau de la santé de plusieurs et les forêts nous protègent de ces derniers. (2)

(1)  site: collège français de bilbao
consilté le 22/10/99

(2) site: justin poirier
cosulté le 22/10/11
disponible: http://www.forestsfornb.org/docs/justin.pdf










mardi 27 septembre 2011

L’agriculture en question

Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.

Toujours plus de déchets





L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

vendredi 23 septembre 2011

Agriculture et faim dans le monde.

Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.